Projet ESPOIR : renforcer la prévention des violences basées sur le genre au sein des communautés
Un an après son lancement, le Projet ESPOIR, destiné aux jeunes de 10 à 24 ans, a permis de renforcer l'information sur les droits en santé sexuelle et reproductive et de collecter 92 cas de violences basées sur le genre, dont 5 déjà pris en charge et 7 en cours d'évaluation.
Un an après le lancement du Projet ESPOIR, les actions menées sur le terrain contribuent à renforcer l’information des jeunes et à promouvoir la prévention des violences basées sur le genre (VBG) au sein des communautés.
Axé sur les jeunes âgés de 10 à 24 ans, le Projet ESPOIR œuvre à améliorer l’accès à l’information sur les droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR) et à renforcer les connaissances des communautés sur les violences basées sur le genre.
À travers les causeries éducatives, les formations, les activités de sensibilisation et l’accompagnement juridique, le projet favorise le dialogue au sein des communautés et encourage les victimes de violences à briser le silence, à connaître leurs droits et à rechercher un accompagnement adapté.Depuis le début du projet, 92 cas de violences basées sur le genre ont été collectés, dont 35 au premier semestre et 57 au second semestre. Parmi ces cas, 5 ont déjà été pris en charge, tandis que 7 dossiers sont actuellement en cours d’évaluation.
Les activités réalisées sur le terrain permettent également de donner la parole aux bénéficiaires et aux différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet. Leurs témoignages mettent en évidence l’importance de l’information et de la sensibilisation dans la prévention des violences et dans la connaissance des droits.
Les images réalisées lors des activités témoignent de cette mobilisation sur le terrain : séances de sensibilisation, échanges avec les communautés, interventions des acteurs et participation des bénéficiaires.
À travers ces actions, le Projet ESPOIR entend contribuer à créer des communautés mieux informées, capables de reconnaître les violences, de connaître les mécanismes de recours et de promouvoir le respect des droits de chacun.
Mieux connaître ses droits, c’est aussi mieux savoir les défendre.

Articles similaires
OLH lance une plateforme pour améliorer la participation des jeunes à la vie civique et politique en Guinée
Lire plus
Assemblée nationale : les nouveaux députés seront officiellement installés le 17 juillet 2026
Lire plus